Bonne année 2016

Je tiens tout d’abord à vous souhaiter une excellente année 2016, pleine de joie, de partage, de réussite et d’énergie.

Dans cette infolettre, je voudrai commencer l’année en partageant avec vous de bonnes nouvelles et me faire le porte parole des associations qui trouvent des idées innovantes pour améliorer notre quotidien ou œuvrer dans le bon sens à différents niveaux. Et aussi vous présenter quelque inventions qui m'ont touchée.

 

L’épicerie sociale La Passerelle :

Cette association permet apprend à des personnes avec de faibles moyens à conserver une alimentation saine, et de préserver ainsi leur santé. J’entends parfois autour de moi certaines personnes répliquer que pour manger sain, il faut avoir les moyens. Je leur réponds toujours que c’est surtout une question de choix. Quand aujourd’hui on ne consacre plus que 15 à 20% de notre budget ménage à nous alimenter, c’est surtout parce qu’on dépense beaucoup en nouvelles technologies, voyages, loisirs, et parfois gadgets.

Le lien vers l’article :

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Communes/Blois/n/Contenus/Articles/2015/12/12/Les-differences-sociales-en-matiere-d-alimentation-2561890

 

 

Positive Planet :

J’aime aussi beaucoup cette association, qui nous enjoint de voir le bon coté de l’homme. Son but des d’aider les hommes et les femmes à créer un monde meilleur pour les générations futures, et édite à l’occasion de leur Forum (le positive economy forum), un livre qui présente toutes les bonnes initiatives à travers le monde pour améliorer l’avenir de notre belle planète.

http://www.positiveplanet.ngo/

 

 

Un savon contre le paludisme

Chaque minute, un enfant meurt du paludisme dans le monde. Au Burkina Faso, deux jeunes étudiants ingénieurs ont développé un concept aussi simple que révolutionnaire : un savon antipaludéen. Selon Sciences et Avenir, le Faso Soap composé à 100% d’ingrédients locaux permet non seulement de repousser les moustiques mais également de tuer les larves et donc d’empêcher la prolifération des moustiques porteurs de la maladie. Autre avantage selon le magazine scientifique, de cet antipaludéen insolite, son coût : 0,46 centimes. Ce bloc de savon a en effet pour vocation première d’aider les pays pauvres qui comptent parmi les premières victimes de la pandémie.

 

Une paille pour filtrer l’eau insalubre

Dans le monde, plus d’un milliard d’individus n’a pas accès à l’eau potable. Permettre aux plus démunis d’assainir l’eau est donc un enjeu majeur. Une société danoise a trouvé la solution : purifier l’eau par la force d’aspiration, grâce à une sorte de grosse paille. Pour moins de deux euros, cet outil révolutionnaire peut traiter 700 litres d’eau, soit les besoins d’un adulte sur un an ! 

 

L'accès à l'eau potable pour 1 €

Chaque année près d'un million et demi de personnes meurt dans le monde faute d'eau potable.

Un péruvien, Mauricio Cordova, a développé un filtre antibactérien imprimable en 3D pour environ 1 euro, qui peut se fixer sur n'importe quelle bouteille. il utilise les technologies de filtration à charbon actif, pour éliminer la quasi-totalité des bactéries des eaux polluées. De quoi permettre à de nombreuses familles n'ayant pas accès à l'eau saine de boire de l'eau de n'importe quelle source en toute sécurité.

Pour en savoir plus, voici leur site : 

http://faircap.org/ 

 

Une douche qui ne gaspille pas l’eau

Pour l’inventeur finlandais Jason Silvarajan, toute l’eau potable qui atterrit chaque jour dans nos canalisations, est une aberration. Or, la majorité de l’eau que nous consommons au quotidien est liée à l’hygiène. En effet, une douche classique de 10 minutes utilise généralement 100 litres d’eau (soit la moitié de la consommation quotidienne d’eau d’un français). Et parallèlement, 3,2 milliards de personnes pourraient, dans le futur, être confrontées à un problème de pénurie d’eau. Il a donc créé « ShowerLoop », une douche qui divise par 10 ou par 20 la quantité d’eau utilisée quotidiennement pour se laver.

Son prototype fonctionne grâce à une pompe qui récupère l’eau arrivant dans le bac et la réinjecte dans les tuyaux. Elle traverse alors un filtre qui la nettoie et passe sous une lampe UV qui élimine les bactéries. Ensuite, l’eau arrive dans le pommeau et retombe. Ainsi, la Showerloop n’utilise que 10 litres d’eau qu’elle recycle en continu.

Pour en savoir plus, vous pouvez aller voir son site :

http://showerloop.org/quick-intro-fr/

 

 

Et enfin, en ce début d’année, le doggy bag débarque dans les restaurants :

Depuis le 1er janvier 2016, le doggy bag est vivement recommandé dans les restaurants. Objectif : réduire le gaspillage alimentaire de 50%.

Finie la culpabilité de ne pas terminer son assiette au restaurant. A partir du 1er janvier, un certain nombre de restaurateurs sont vivement incités à proposer à leurs clients un doggy bag afin qu’ils puissent repartir avec leurs restes. Cette recommandation s’inscrit dans le cadre de la mise en application du dernier seuil de la loi sur les biodéchets, votée en 2011. L’objectif ? Réduire le gaspillage de près de 50%.

Si la pratique est courante dans les pays anglo-saxons, nous sommes, nous autres Français, peu habitués à repartir avec les restes de notre assiette une fois nos petits estomacs rassasiés. C’est donc nos mœurs qu’il va falloir faire évoluer. Pour cela, pas de problème, puisque l’on peut compter sur des campagnes de communication à grande échelle.

Un exemple parmi d’autres : en Rhône-Alpes, la Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt a mis en place une nouvelle appellation et un slogan pour démocratiser cette pratique. Le “doggy bag” s’appelle désormais le “gourmet bag”. So chic.

Seuls les grands restaurants sont concernés

 

Il s’agit toutefois uniquement d’une recommandation et non d’une obligation. De plus, seuls les grands restaurants sont concernés, c’est-à-dire toutes les entreprises de restauration qui produisent plus de 10 tonnes de biodéchets. Selon l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), ce nouveau seuil concernerait les restaurants qui servent“entre 150 et 200 couverts par jour”.

 

Seul obligation pour ces restaurants, ils seront tenus de trier et de valoriser leurs déchets alimentaires. On saisit alors la pertinence du doggy bag et pourquoi il fait partie des solutions préconisées. D’autant plus que selon une étude de la DRAAF (Direction de l’alimentation) Rhône-Alpes menée auprès de 2 700 consommateurs, 95% des personnes interrogées se disent prêtes à utiliser le sac à emporter.

L’année 2016 débute ainsi sous le signe d’une bonne nouvelle en matière de gaspillage alimentaire.

 

J’espère que ces bonnes idées, ces messages positifs vous rendront joyeux et confiants.

 

Et vous, vous avez découvert des actions qui vous ont plu? Racontez moi ca dans les commentaires.

 

A bientôt, 

Isabelle