Le blog de Naturopathie & Méditation

MBSR, c’est quoi ? Et comment cela peut vous aider face aux émotions ?

Vous avez entendu parler du protocole MBSR et vous aimeriez savoir comment il pourrait vous aider pour faire face à vos émotions. Ou vous ne connaissez pas ce qu’est MBSR, et cela vous intrigue, qu’est-ce que c’est au juste ?

Dans cet article je vous explique en détail en quoi consiste ce cycle et je vous explique en quoi il peut vous aider pour apprendre à mieux faire face à vos émotions.

Je vous donne également les bases à connaitre pour avancer et rendre vos émotions moins envahissantes.

Le cycle MBSR, c’est quoi ?

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La détox, en quoi ça consiste ? Et comment cela va vous aider pour passer un hiver serein.

Vous vous intéressez à la détox, et vous aimeriez savoir si, juste avant l’hiver, c’est le bon moment pour la mettre en place ?

 

 

Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi faire une détox en automne, et comment cela va vous aider à passer un hiver en forme, en retrouvant une belle énergie.

Avertissement : avant toute détox, il est important de vérifier que votre état de santé vous le permet. Un professionnel de santé habitué à cette pratique saura vous conseiller.

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5 fausses idées sur la méditation qui ont la vie dure.

 

Avez-vous déjà entendu dire que la méditation permettait de supprimer le stress, les pensées, les émotions, qu’elle pouvait même remplacer une thérapie ?  En fait, C’est absolument faux !

 

Faire de la méditation en pensant qu’on va supprimer le stress de sa vie, que nos pensées vont s’envoler, que toutes les émotions négatives vont disparaître,  est une grave erreur, vous ne ferez que renforcer votre mal être et vos émotions négatives. Vous ne ferez que renforcer vos pensées si vous pensez que vous pouvez les supprimer grâce à la méditation, vous ne ferez que renforcer votre stress si vous vous installez dans la posture pour vous calmer, vous ne ferez que renforcer votre agacement.

 

Et vous allez comprendre pourquoi, et si vous pratiquez, vérifier si vous pratiquez dans la bonne attitude.

 

Les idées reçues sur la méditation sont nombreuses. On s’imagine souvent un moine calme et paisible. On pense aussi que méditer consiste à se vider l’esprit et à ne plus avoir de pensées. Ou alors, on s’imagine qu’il suffit de s’assoir 5 minutes en posture du lotus et de focaliser son attention sur sa respiration, et hop, tout va mieux

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Comment le sucre vous fait perdre toute votre énergie.

On adore tous ces petits encas sucrés, et lorsqu’on a un coup de barre, on se tourne naturellement vers eux pour retrouver de l’énergie.

Mais, au contraire, c’est tout l’inverse qui se produit. L’énergie est là sur le court terme mais pas pour longtemps. Il y a bien mieux à faire pour garder votre énergie tout au long de la journée. Je vous explique pourquoi l’encas sucré est une mauvaise idée, et ce que vous pouvez faire à la place pour garder la pêche tout au long de la journée.

Vous êtes tranquillement au travail et vous ressentez un violent coup de barre, c’est tout juste si vous n’allez pas vous effondrer sur le clavier. Vous avez pourtant bien déjeuné, le repas était, selon vous, bien équilibré, vous n’avez pas consommé d’alcool, mais vous vous sentez tout vaseux, et peut être même que vous avez envie d’une petite sieste.

 

Alors vous vous dirigez vers le distributeur pour aller chercher une bonne petite barre de céréale ou de chocolat pour vous redonner un coup de booste. Et ça marche, dans les minutes qui suivent cela va mieux. A ce rythme-là si vous faites cela tous les jours, vous allez mettre en péril votre santé, et prendre le risque de déclencher un diabète, je vous explique pourquoi.

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Le petit-déjeuner à la française.

Le petit-déjeuner est considéré comme le repas le plus important de la journée et nos habitudes alimentaires nous amènent à privilégier le petit-déjeuner à la française.

Cette habitude du petit déjeuner tel que nous le connaissons aujourd’hui a démarré à la renaissance avec du pain trempé dans du lait, qui sera ensuite agrémenté de café. Dans les villes, ce type de repas matinal est la norme dès le 19ème siècle, mais dans les campagnes, on continue à consommer le pain avec de la soupe, voire du vin. Ce n‘est qu’après la 2nde guerre mondiale que le petit déjeuner traditionnel sera consommé partout.

 

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Le burnout, le comprendre pour l'éviter et en sortir.

Le syndrome d’épuisement professionnel fait l’objet de nombreuses recherches et de nombreux articles.

Auparavant, on en parlait uniquement dans les cas de stress au travail, mais on parle aujourd’hui de burn-out parental, du burn-out des aidants. On commence à en parler dans les années 90, alors que ce phénomène commence à prendre un ampleur inquiétante.

 

De nombreuses définitions existent, mais nous allons plutôt nous pencher sur les caractéristiques du burnout. Ce syndrome est caractérisé par trois dimensions :

  • Épuisement émotionnel : la personne a l’impression d’être vidée de ses ressources. Une fatigue s’installe et ne passe pas malgré des temps de repos et s’aggrave face à des facteurs de travail exigeants, et un manque de ressources pour y faire face.
  • Cynisme : la personne, souvent au départ très investie et très rigoureuse, devient négative, détachée et finit par se déshumaniser et s’isoler (souvent pour se protéger).
  • Sentiment de non accomplissement personnel au travail : la personne se dévalorise, ne se sent plus efficace.

Face à ces symptômes, la personne peut se sentir isolée, non comprise et parfois même s’isoler elle-même pour se protéger. Il y a souvent un fort sentiment de culpabilité, car les personnes rigoureuses et très investies dans leur travail sont plus sujettes au burnout, et se sentent responsables de leur état. 

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Comment faire manger des légumes aux enfants?

Lors des repas en famille, les légumes sont souvent boudés par le plus petits, et nous ne savons plus comment faire pour leur faire avaler quelques carottes ou autres légumes.

Déjà, la première chose est d’en manger soi-même, et cela dès la grossesse. Les enfants reproduisent beaucoup ce qu’ils voient faire, il est donc important de leur montrer l’exemple, en mangeant soi-même des légumes, et en leur montrant qu’on prend du plaisir.

On doit soi-même avoir du plaisir à cuisiner, et partager ce moment avec les enfants est un bon moyen de les initier aux saveurs et couleurs des légumes.

Même si vous manquez de temps, vous pouvez leur proposer au moins une fois par semaine de vous aider à réaliser une recette de légumes. En choisissant un livre de recettes avec de belles images appétissantes, ils seront plus enclins à vous donner un coup de main. Et en passant à table, il est important de valoriser le fait qu’ils vous ont aidé (encore plus s’il y a des invités à la maison).

Faire les courses avec eux, et les aider à choisir ce qu’ils veulent manger dans la semaine : ils seront plus volontaires s’ils ont choisi ce qu’ils mangent que si c’est imposé.

Cuisiner ! Eh oui, les légumes vapeur c’est bon pour la santé, mais ce n’est pas forcément très « fun » pour les petits. Aussi, faites preuve d’imagination : Frites de courgettes (roulées dans farine et parmesan, et passées au four 10 minutes), tarte aux courgettes, basilic et chèvre, émincé de choux de Bruxelles crus avec une sauce moutarde et des noisettes concassées, faire des gratins. Vous pouvez aussi découper les courgettes, carottes en longues lamelles, qui ressembleront à des pâtes, et les agrémenter avec une sauce bolognaise ou à la tomate.

Soignez la présentation : les enfants adorent manger avec les doigts, et ce côté régressif les aide à picorer des légumes sans s’en rendre compte, alors autant en profiter : brochettes de tomates cerises et mozzarella, radis, bâtonnets de carottes et de concombre à tremper dans une sauce. Les idées ne manquent pas dès que la présentation est amusante, c’est déjà la moitié du chemin qui est fait.

Faites des purées en associant pommes de terre et un autre légume.

 

Et surtout patience, les enfants aiment un aliment pendant un moment, et puis sans vous prévenir finissent parfois par décréter qu’ils n’en veulent plus. Au fil des années, toutes les bonnes habitudes que vous leur donnez vont finir par s’ancrer, donc ne baissez pas les bras.

 

 

Bon appétit !

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Pourquoi réduire les aliments transformés ?

Les français continuent à passer du temps à table. La gastronomie française y est certainement pour quelque chose.

Par contre le temps passé à cuisiner est très variable selon la tranche d’âge : en moyenne 3 heures par semaine entre 15 et 19 ans, 5 heures par semaine entre 30 et 50 ans, et plus de 6 heures par semaine après 50 ans. Ces chiffres sont sans doute liés à l’activité professionnelle, souvent située loin de domicile et qui nous contraint à manger à l’extérieur.

Du coup nous avons tendance à nous tourner vers des plats préparés ou des aliments transformés, afin de gagner du temps.

Contrairement à ce que l’on pense, un aliment transformé n’est pas nécessairement un burger ou un sodé, nous pouvons aussi trouer des aliments ultra transformés dans les magasins bios.

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Pourquoi se préparer pour une détox?

Lorsqu’on se lance dans une détox, il y a quelques règles à respecter. Si vous passez d’une choucroute à un jus de légumes, c’est à peu près certain que votre corps va vous faire savoir qu’il n’est pas d’accord.

La préparation alimentaire est une chose, réduire progressivement votre alimentation permet à votre corps de s’adapter doucement au niveau physiologique, mais la préparation mentale est aussi très importante.

Au niveau physiologique, si vous êtes bien préparé, votre corps apprend progressivement à transformer les lipides en sucre, afin de nourrir vos cellules. Si le changement est trop brutal, cela demande beaucoup d’énergie, et vous pouvez avoir des maux de tête, des vertiges, des nausées. La préparation progressive vous permet de diminuer voire d’éviter ces désagréments. Vous trouverez ainsi plus rapidement une énergie nouvelle. Lors des stages détox que j’anime, les personnes qui se sont bien préparées, retrouvent très vite une énergie qu’elles gardent souvent après le stage.

Au niveau mental, vous allez aussi avoir besoin de vous préparer un peu. Cette période pendant laquelle vous ne nourrissez pas votre corps physique demandera que vous ayez une autre nourriture (mentale, spirituelle, émotionnelle). C’est la raison pour laquelle, vous aurez besoin de préparer ce moment, pour être sûr d’être dans un environnement où vous pourrez trouver toutes ces autres sources de nourriture. Continuer à travailler à courir, être entouré de personnes négatives, de stress, peut être particulièrement éprouvant et vous inciter à reprendre de la nourriture réconfortante. Des études ont montré que lorsqu’on est en prise avec des émotions de stress, on a tendance à consommer des aliments gras et sucrés. Cela pourrait s’expliquer par le fait que ces aliments font diminuer le taux de cortisol dans l’organisme. D’où l’importance d’être dans un cadre dédié pour entamer votre détox : pas de sollicitations stressantes, des lectures inspirantes, des contacts avec des personnes bienveillantes, sont un gage de réussite.

Que vous choisissiez de faire une détox seul, ou de participer à un stage, pensez à la préparation. Vous aurez alors tous les bienfaits d’une détox réussie.

 

Prenez soin de vous !

 

Isabelle,

 

Si vous souhaitez être accompagné, nos stages comprennent toujours une phase de préaparation avant départ, et des conseils de reprise alimentaire pour garder tous les bienfaits de votre détox au retour.

Pour nous rejoindre lors du prochain stage, il vous suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous.

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Ma première retraite de méditation

La première fois que je suis partie en retraite de méditation, ce fût pour moi une expérience inoubliable. Cela faisait déjà quelques temps que je pratiquais de façon très aléatoire, parfois je méditais tous les matins, puis quelques jours pendant lesquels je ne méditais plus du tout.

 

J’avais la chance de rejoindre un groupe de pratiquants tous les mois. Une session de 3 heures qui me permettait de pratiquer, et de retrouver l’engagement même après la séance. Avoir le soutien de l’enseignant, qui nous lisait quelques textes sur lesquels nous pouvions échanger, et voir comment cela pouvait nous permettre d’appréhender la méditation avec une attitude juste, cela était très aidant pour moi.

 

Donc pour ma première retraite, je suis arrivée sur le lieu avec un peu d’appréhension : lever à 6h du matin, ne pas parler, repas en silence, et pas de nourriture l’après-midi (dans ma pratique, lors des retraites, on s’engage à ne pas consommer d’aliments après le repas de midi, jusqu’au lendemain).

 

J’ai été assez surprise par la force du silence : plus connectée à mes ressentis intérieurs, cela me permettait de rester très attentive à tous les schémas mentaux qui ne manquent pas d’émerger : « qu’est-ce qu’il respire fort celui-là ! », « oh là là pourquoi il s’énerve tant le cuisinier ? », « J’ai envie d’aller dehors », « vivement le petit-déjeuner, j’ai faim ! ». Cela m’amuse beaucoup d’y repenser : m’énerver parce que le cuisinier s’énervait, je prenais conscience que je rentrai alors dans le même schéma d’agacement que lui…Allez ! Ne pas juger et accueillir cet aspect de moi-même !

 

L’alternance des différentes formes de pratique me permettait aussi de garder une attitude d’attention soutenue, et sans que je le recherche, le calme s’installait progressivement en moi.

 

Les repas en silence ont été aussi une expérience fabuleuse : pleinement connectée à ce que je mangeai, je pouvais vraiment sentir les tentations à manger plus rapidement, ou les « envies » de manger pour le plaisir plus que pour une réelle faim. D’ailleurs, ne pas manger l’après-midi n’a pas été un problème, je n’avais pas faim. Nous avions un thé vers 16h, que nous prenions tous ensemble, toujours en silence.

 

Cette première retraite a duré trois jours qui sont passés très vite. Au moment de la cérémonie de clôture, j’ai senti les larmes monter en moi. Une émotion d’immense gratitude me submergeait, je l’ai laissée venir, j’ai observé ce qui se passait, là, dans cet instant. J’ai compris que j’avais peur. J’avais peur de retourner dans la vie active, de me retrouver dans le tumulte de la vie, et de ne pas savoir comment retrouver ce calme et cette paix qui avait trouvé leur place pendant ces 3 jours.

 

Et puis, je suis rentrée en train. Je me souviens très bien de ma sortie Gare de Lyon, la foule autour de moi, les gens pressés, et mon calme intérieur, ma capacité à regarder tout cela avec beaucoup de recul, sans me laisser emporter par cette tourmente. Puis en route vers Saint Lazare pour prendre mon train de banlieue. Ceux qui ne connaissent pas cette gare peuvent difficilement s’imaginer le flot ininterrompu de voyageurs qui y circulent…Un vrai défi de ne pas se laisser entraîner par le rythme rapide de toute cette foule. Mais j’ai senti qu’à l’intérieur de moi, il y avait ce calme, ce refuge qui me permettait de rester stable, présente, sans me laisser happer par la tourmente autour de moi.

 

Cette retraite fut le départ d’un engagement plus profond encore dans ma pratique, j’y ai trouvé des ressources pour m’ancrer chaque jour davantage dans ce qui est là. Depuis, je pars régulièrement, pour des week-ends ou des séjours plus longs. Et j’apprends chaque fois quelque chose de nouveau sur moi : qui je suis, comment je suis en relation avec les autres, avec le monde. C’est toujours un véritable cadeau.

 

Je vous souhaite de connaitre un jour ces merveilleux moments.

 

Bonne pratique !

 

Le prochain stage de méditation, s’ancrer dans la pratique.

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Les pensées, une aubaine ou un poison?

Penser, c'est normal!

Ah ces pensées, elles nous sont bien utiles, pour organiser notre vie, faire des choix, échanger nos opinions, débattre, argumenter. 

 

Dès que nous ouvrons les yeux, nos pensées se mettent en action : des pensées sur la journée qui nous attend, ou sur ce que nous avons à faire, mais parfois, certaines pensées sont comme des tourbillons, elles tournent sans cesse, reviennent, et reviennent encore. Ce sont souvent des pensées de rumination sur un événement passé, ou sur une émotion. Nous avons beau nous raisonner, essayer de nous persuader de penser à autre chose, cela ne marche pas. Nous aimerions avoir un bouton "STOP", pour arrêter notre cerveau.

 

On pense souvent que ce serait bien de ne plus penser, mais ce n'est pas possible, et c'est même normal : nous pensons pour pouvoir nous protéger. Si vous avez une expérience désagréable, c'est quand même bien de vous rappeler les circonstances qui vous y ont amenés, afin de ne pas les reproduire. 

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Et hop, c'est parti pour une nouvelle année!

Les meilleures résolutions de début d’année de tout l’univers (eh oui, je ne fais pas les choses à moitié).

 

C’est le moment de préparer les bonnes résolutions de l’année, pour s’engager vers ce qu’il y a de mieux, non ? Moi, cette année, j’ai décidé de suivre 12 résolutions (une par mois, c’est assez,  vous croyez ?)

 

 

1) Je mangerai du Nutella tous les jours (au moins un pot, tant qu’à faire les choses, autant les faire bien)

2) Je consommerai de nombreux  plats tout prêts (bah oui, faire la cuisine, c’est chiant !)

3) Je boirai au moins 8 tasses de café (il faut bien tenir dans cette vie trépidante)

4) Je ne mangerai aucuns produits bios (c’est pour les bobos, non ?)

5) Je ne sourirai jamais (il parait que ça donne des rides)

6) Je me badigeonnerai de crème antirides très sophistiquée tous les soirs (les filles, elles le disent dans la pub : ça marche super bien)

7) Je ne me reposerai pas quand je suis fatiguée (bah oui, je suis une battante, moi, je tiens le coup quoiqu’il advienne !)

8) Je me mettrai tous les jours en colère (surtout pour des broutilles, histoire de garder le rythme)

9) Cette année, c'est décidé : j'arrête le sport (on ne peut pas tout faire dans la vie!)

10) Je ne dirai pas à mes amis et proches que je les aime (ils le savent déjà, c’est bon !)

11) Je me lèverai tous les matins en me disant que personne ne m’aime (bah en tous cas, personne ne me le dit)

12) Et enfin, je me prendrai très au sérieux (la vie est trop courte pour rire de tout et de rien).

 

Je voulais commencer cette année avec un peu d’humour, j’espère que je vous aurai au moins fait sourire. Et que ce sourire illumine votre année 2019. 

 

Prenez soin de vous,

Isabelle

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Notre système immunitaire, un allié à chouchouter.

Le système immunitaire est constitué d’un ensemble d’éléments qui œuvrent pour nous défendre des agressions externes. Ses composants vont agir pour reconnaître le soi du non soi, en détruisant les éléments pathogènes (virus, bactéries, parasites, etc.). Lorsqu’il se dérègle, nous sommes plus sensibles aux infections, et nous pouvons même déclencher des maladies auto immunes.

 

Le système immunitaire, c’est quoi ?

Il existe deux systèmes de défense dans notre organisme :

  • Le système immunitaire inné : acquis à la naissance, il agit sans distinction de la nature des micro-organismes présents.
  • Le système immunitaire acquis ou adaptatif : évolue au fil des années, il agit en reconnaissant l’agent à attaquer et en mémorisant cette attaque pour le futur.

Les organes du système immunitaire :

La peau : véritable barrière, qui est particulièrement sensible lors de brûlures importantes. Les grands brûlés sont alors placés dans des chambres stériles.

Les muqueuses : permettent grâce aux cils qui les recouvrent d’enrober et d’extraire les agents pathogènes.

La moelle osseuse et le thymus : ils sont en charge de la fabrication de globules blancs.

La rate : réserve de lymphocyte (une variété de globules blancs)

Les ganglions et les tissus lymphoïdes : les premiers abritent les cellules immunitaires pendant leur maturation, les seconds tapissent la face interne des muqueuses et sont recouvertes d’agents protecteurs.

Le foie : sa situation dans le corps lui permet de recevoir 75% de son apport sanguin de l’intestin et de la rate, via la veine porte. Il est donc exposé aux antigènes alimentaires et à la présence des agents pathogène. Il a un rôle de maintien de l’efficacité des lymphocytes. Il a également un rôle de filtration, de maturation de certaines vitamines indispensables au bon fonctionnement du système immunitaire.

L’intestin : le microbiote intestinale, composé d’une grande variété de bactéries, maintient à distance les agents pathogènes. L’épithélium (couche de cellules qui faite le lien entre l’intérieur de l’intestin et l’extérieur), a un rôle à la fois physique et chimique de protection. Les cellules épithéliales ont la capacité de détruire ou d’inhiber la croissance des bactéries et des levures.

Le système immunitaire peut se dégrader soit en ne répondant pas suffisamment bien face aux agressions, soit en répondant de façon excessive : c’est le déclenchement de la maladie auto-immune.

 

Les signes suivants doivent amener à se poser la question sur la stabilité du système immunitaire : fatigue persistante, mauvaise cicatrisation, infection à répétition (le rhume de l’hiver n’est absolument pas physiologique).

L’âge a aussi une influence sur le système immunitaire : un nouveau-né n’a pas encore un système immunitaire mature, et la personne âgée a souvent une perte de ces capacités immunitaire, d’autant plus si son alimentation est pauvre en bons nutriments.

 

Que faire pour le préserver ?

  • Gérer son stress : la production de cytokines (qui interviennent dans l’immunité) est altérée lors de stress prolongé. Vous connaissez tous l’ulcère du PDG stressé, ce mécanisme vient du fait que lors d’un stress, les fonctions digestives sont mises au repos, pour permettre au corps de réagir face à l’événement stressant. A force de mobiliser les ressources pour gérer son stress, le transit et la digestion peuvent se trouver altérés.
  • Se nourrir correctement : aujourd’hui les aliments sont souvent pauvres en nutriments, l’agriculture conventionnelle ayant appauvri les sols. L’agriculture biologique est donc à privilégier quand cela est possible, ou au moins pour les aliments les plus couramment consommés. L’assiette doit avoir son lot suffisant de légumes variés de saison, de céréales complètes ou semi complètes, de légumineuses, de fruits frais entiers (pas de jus de fruits, j’y reviendrai dans un prochain article), des protéines de qualité. La cuisson est à réserver aux aliments qui ne peuvent être mangés crus. Tous ces conseils devant bien sûr être adapté à chacun selon ses moyens, sa digestion, ses carences éventuelles. Les carences en vitamine D, C et en Zinc et en Fer ont le plus d’impact sur le système immunitaire.
  • Chouchouter son foie : en lui épargnant tous les produits de synthèse (médicaments non indispensables, additifs, arômes artificiels, sucres et aliments raffinés, alcool, gras saturés), en le soutenant par des plantes (artichaut, gentiane, chardon marie, desmodium, radis noir), en faisant des cures de détox.
  • Préserver son intestin : éviter les antibiotiques et les médications de synthèse quand cela est possible, manger suffisamment de fibres (elles vont nourrir la flore intestinale), lutter contre la constipation, mâcher suffisamment, boire au moins un litre d’eau peu minéralisée.
  • En pratiquant une activité physique régulière : cela permet une meilleure circulation des cellules de l’immunité, et stimule la fabrication de certains éléments de l’immunité.

 

Tous ces conseils sont à adapter selon la vitalité et les possibilités de chacun, mais la mise en place de certaines règles peut vous aider à commencer à chouchouter votre système immunitaire pour le rendre plus fort.

Prenez soin de vous,

Isabelle

 

PS : ces conseils ne doivent pas si substituer à un avis médical.

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Pourquoi les enfants bougent tout le temps?

 

Votre enfant n'arrête pas de gigoter. Vous êtes tranquille, mais vous le voyez s'agiter dans tous les sens. Vous essayez de lui demander de se calmer, de rester un peu tranquille;

 

Et s'il n'en était tout simplement pas capable?

 

Entre 2 et 6 ans, un enfant ne sait pas exprimer ses émotions par la parole, et va donc les manifester corporellement. En grandissant, il va intérioriser ses émotion et les exprimera de façon différente : il pourra utiliser des mots ou des images. Mais à cet âge-là, bouger est une façon d'exprimer ce qu'il ressent.

 

Bouger, c’est aussi une façon pour l’enfant de relâcher les tensions : les sollicitations multiples auxquelles il est confronté l’amène à découvrir et à apprendre, mais cela sollicite beaucoup son cerveau, attise sa curiosité. En tant qu'adultes, on ne se rend pas forcément compte de toutes les sollicitations visuelles auxquelles un enfant est soumis durant une journée. Ne serait-ce que dans les magasins.

Bouger lui permet de relâcher toutes les tensions que cela génère en lui.

 

Pour découvrir son schéma corporel, un enfant a besoin de bouger, d'occuper l'espace.

Le mouvement va aider l’enfant à développer sa coordination, en répétant plusieurs fois des mouvements qui nous paraissent naturels, il développe sa motricité et sa connaissance du monde qui l’entoure. Pour lui, beaucoup de choses sont nouvelles.

 

Le mouvement lui permet de développer sa sociabilité : c’est son moyen de se rapprocher des autres, d’apprendre comment entrer en relation avec les humains qui l’entourent.

Comment augmenter malgré tout la concentration de son enfant ?

Pour permettre aux enfants de trouver des temps calmes dans la journée, vous aurez donc compris qu’ils doivent avoir trouvé dans leur journée l’occasion de libérer leurs tensions à travers une activité physique adaptée. Pour cela un enfant a besoin de faire au moins 1h d’activité physique par jour.

Limiter les écrans :

  • Avant 2 ans, aucun écran pour les enfants (même celui du téléphone portable), et pas de télévision avant 3 ans.
  • Entre 2 et 5 ans c’est 1h maximum par jour, et 2h maximum pour les enfants entre 5 et 11 ans.

Les études sont maintenant de plus en plus nombreuses à montrer des impacts de l’exposition aux écrans : retards de langage, apprentissage plus difficile, manque de concentration et même stress pour les ados qui sont sur Facebook (1/4 d’entre eux seraient victimes de rumeurs ou d’insultes sur ce réseau social).

 

Apprendre de façon ludique :

Pour les enfants qui sont fâchés avec les devoirs, vous pouvez essayer de rendre plus ludiques les apprentissages :

  • Dessiner la leçon d’histoire ou de géographie plutôt que d’apprendre un texte par cœur.
  • Parcourir la maison en nommant les objets en anglais pour réviser la leçon de vocabulaire.
  • Devenir l’élève de votre enfant en lui demandant de vous expliquer la leçon de math, de grammaire. Il se met au tableau et il joue à l’instit. Cela va renforcer sa confiance en lui.
  • Faire une recette de cuisine ensemble : on prend les quantités pour deux et on fait la recette pour 6, par exemple. L’enfant apprendra ainsi la règle de 3, et va manipuler les maths sans s’en rendre compte.
  • Aller en forêt pour identifier les arbres, et les plantes, va l’amener à découvrir dans la réalité.

Savoir faire des pauses :

Faire des pauses est aussi indispensable que de bouger. Aujourd’hui, les enfants sont souvent sur sollicités, par les activités à l’école, mais aussi par les activités de loisirs, le sport, et ils ont perdu la capacité à ne rien faire si nécessaire pour reposer leur cerveau.

 

Vous trouverez surement des idées dans mon livre « Méditer avec ses enfants », paru aux Editions Jouvence. Mais voici un exercice que vous pouvez faire pour apprendre à votre enfant à ressentir l’agitation. Faites cet exercice avec votre enfant et partagez ensuite vos ressentis.

« Je suis une algue au fond de la mer » :

Debout, les pieds bien ancrés au sol, je m’imagine que je suis une algue au fond de la mer. Parfois la mer est calme, et parfois la mer s’agite beaucoup.

Quand la mer est calme, je bouge tout doucement, puis la mer s’agite, alors je m’agite aussi très fort, mais mes pieds ne bougent pas. Tout mon corps bouge au gré des flots qui s’agitent.

Puis le calme revient, la mer devient très calme, mais je suis dans l’eau, et l’eau bouge toujours un peu, alors peut être que je peux sentir des toutes petites vibrations dans mon corps

J’espère que trouverez cet exercice amusant.

 

Enfin, pour terminer, je voudrai vous suggérer de pratiquer une attitude de pleine conscience avec vos enfants, celle qui consiste à développer l’œil du débutant. Quoique vous sachiez sur votre enfant, quoique vous ayez partagé avec lui, essayez le plus régulièrement possible de le voir comme si c’était la première fois, en vous libérant de tous les jugements ou idées que vous avez pu vous faire à son sujet. Redécouvrez le chaque jour, sans vous dire : « il/elle est comme ceci ou comme cela ».

 

Bonne pratique, prenez soin de vous, 

Et pour aller plus loin

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Et si nous faisions le plein de bons produits?

Le mois prochain aura lieu le Salon Marjolaine, le plus grand et le plus ancien salon écologique de France. A cette occasion, je souhaite partager avec vous la liste de mes chouchous, que j’ai tous testés.

Les exposants en produits alimentaires :

Flore en thym propose des plantes aromatiques de très grande qualité : thym carvacrol, romarin, lavande. Toutes leurs plantes sont évidemment bios. Je me fournis toujours chez eux pour avoir mon stock pour l’hiver. Le thym est par exemple excellent en cas de coup de froid. https://flore-en-thym.com/boutique/

Happy plantes propose des tisanes bio et naturelles aux plantes d’Auvergne. Je les ai testées lors de mon séjour en Auvergne au printemps dernier, et j’ai adoré. https://happy-plantes.com/

Les Jardins de Gaia propose des thés bio et équitables, mais aussi des rooibos. Je fais toujours le plein pour avoir du choix. Je choisis des saveurs différentes, qui me font parfois voyager, avec des épices.

La mandorle fabrique des poudres instantanées pour les petits déjeuners, ou pour la préparation de desserts. Les produits sont délicieux, avec une haute qualité nutritionnelle. Je n’en consomme pas tous les jours, mais je trouve que c’est pratique pour un dessert vite fait ou un petit déjeuner rapide.

Nat-ali fabrique des préparations en poudre pour desserts, des potages instantanés. Je n’achète chez eux que les poudres pour les desserts. Les parfums sont parfois surprenant (lavande, amandes), et je trouve aussi cela pratique pour faire des petites crèmes à base de laits végétaux qui ont du gout. Il n’y a pas de sucre dans leur préparation, on peut donc choisir de rajouter la dose que l’on désire (pour moi c’est 0, et c’est délicieux). J’aime y ajouter parfois quelques raisins secs ou quelques amandes, noisettes, pour le croquant.

Les ustensiles de cuisine :

Kuvings est un fabriquant d’extracteurs et de blenders de très grande qualité, mais ce n’est pas pour cela que je le mentionne ici. En effet, j’ai récemment acheté chez eux un petit ustensile fort pratique pour tous les adeptes du zéro déchet : le bocal poc. C’est un système qui vous permet de mettre sous vide vos bocaux, cela permet de récupérer les bocaux pour stocker les aliments, avec une conservation plus longue. Une idée de génie.

Gaspajoe propose des bouteilles, pailles et gobelet en inox. Si vous êtes informé sur la problématique des perturbateurs endocriniens, vous savez que le plastique en regorge. A chaque fois que vous stocker vos aliments dans un contenant en plastique vous avalez une bonne dose de Bisphénol, un perturbateur endocrinien bien connu. Et si vous pensez que seul le bisphénol A pose problème, mauvaise nouvelle, celui qui le remplace, le bisphénol S pose les mêmes problèmes.

Qwetch propose également des contenants en inox mais ceux-là sont nomades. Vous emmenez avec vous tout ce qu’il faut pour faire votre thé (le contenant, la passoire). Ils proposent également des boites isothermes pour transporter votre repas, toujours en inox, bien sûr.

Les huiles essentielles et les hydrolats :

Astérale propose des huiles essentielles de Madagascar. Elles ont toutes la mention Nature et progrès (le label bio le plus contraignant). Ces huiles sont d’une qualité exceptionnelle.

Essenciagua est aussi un excellent producteur d’huiles essentielles. Les hydrolats que nous proposons lors de nos stages détox sont toujours de cette marque.

Les autres exposants :

Accueil paysan : une association qui regroupe les paysans qui mettent en place un accueil touristique. Si vous voulez passer des vacances près des gens du coin, c’est chez eux que vous devriez aller. Ils sont toujours prêts à vous faire découvrir leur métier, l’accueil est vraiment chaleureux.

La CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité) est née après la catastrophe de Tchernobyl, à l’initiative d’un groupe de citoyens révoltés par les mensonges. Indépendante de l’état, des exploitants du nucléaire, et de tout parti politique, elle ne peut œuvrer que grâce aux dons. Elle mène des investigations, interpelle les responsables, engage des actions en justice. Elle possède son propre laboratoire d’analyses. C’est une association que je soutiens depuis plusieurs années. Elle est pour moi indispensable pour faire bouger les choses en matière de nucléaire.

CHIN MUDRA est mon fournisseur de coussins de méditation. J’aime beaucoup leur produit d’une grande qualité. Le premier coussin que j’ai acheté chez eux a plus de 10 ans. C’est chez eux que l’association où je donne des cours de méditation a acheté les coussins.

Les Editions Jouvence : excellent éditeur, et dont je suis fière d’être désormais l’un de leurs auteurs. Chez eux, plein de petits livres pratiques pour aborder tous les sujets de santé et de bien être que vous pouvez imaginer.

LOUISE EMOI est fabricante de savons et de cosmétiques. Je fais toujours le plein de savons quand je la croise sur un salon. J’adore ses produits, qui sont tous de mention « Nature et Progrès ».

 

Vous voilà avec une belle liste pour choisir des produits de qualité. Pour moi, le salon Marjolaine est toujours l’occasion de faire de belles rencontres et de discuter avec les producteurs et les fabricants.

 

J’espère que cette liste vous donnera envie d’aller y faire un tour, et qu’elle vous aidera dans vos choix. N’hésitez pas à laisser un commentaire sur vos chouchous à vous.

 

Bon salon à tous!

Isabelle

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5 astuces pour prolonger le bénéfice des vacances.

Vous êtes à peine rentré de congés, que vous pensez déjà à la rentrée, et au flot de choses qu'il y a à préparer.

Vous aimeriez prolonger le bénéfice des vacances, traîner encore un peu, mais vous avez l'impression que ce n'est pas possible.

Pourtant vous pouvez mettre en place certaines astuces pour prolonger encore un peu ce sentiment de liberté, et ce rythme différent, 

 

Pour éviter que le "train-train" quotidien ne reprenne trop rapidement le dessus, voici quelques conseils pour prolonger l'effet de vos congés:

 

- Laissez la télé éteinte : pendant les vacances, nous passons plus souvent nos soirées à nous balader, bavarder ou faire des jeux avec les enfants. Nous pourrions continuer encore sur ce rythme quelques semaines, pour prolonger l'effet "déconnexion".

Savez vous que notre cerveau enregistre naturellement plus de choses négatives que positives, et cela pour nous protéger. C'est à nous de renverser la tendance, en arrêtant de regarder des reportages anxiogènes, ou les infos. En effet, les actualités télévisées sont souvent négatives et ont donc un impact insidieux sur notre humeur.

Pour vous tenir au courant, la radio devrait suffire, et vous évitez ainsi d'être confrontés à des images violentes, ou stressantes. Evidemment, on fait la même chose avec les autres écrans (portables, tablettes...). Profitez en pour écouter de la musique, faire des jeux de sociétés avec vos enfants, prendre le temps de regarder des reportages inspirants et nourrissants, plutôt que de vous immerger dans un flot de négativité. Faites l'essai pendant une semaine, et observez la différence.

 

- Allez boire un verre en terrasse : même en bas de chez vous, offrez vous un apéro en terrasse tant que le temps le permet encore. C'est sans doute l'une des activités préférées pendant les vacances : les apéros avec les copains ou la famille. Pourquoi ne pas continuer d'installer ce petit plaisir de temps en temps*

Etre dehors est un des bienfaits des vacances, que nous avons tendance à oublier une fois revenu à la maison, retourner de temps en temps en terrasse, peut être une occasion de retrouver ce plaisir.

 

- Organisez une soirée partage de photos et de bons souvenirs avec vos amis.Pratiquer la gratitude de ce que l'on a est une des clefs pour faire entrer le bonheur dans sa vie. Alors quoi de mieux que de se rappeler la chance qu'on a de pouvoir partir en vacances, ou simplement avoir des vacances, et partager ce bonheur avec ses amis. Chacun vient avec ses photos de vacances et un mets à grignoter. Seule règle : ne parler que des bons moments. Savoir valoriser le positif est un gage de bonne humeur.

 

- Gardez une activité à l'extérieur : pendant les vacances, vous vous êtes peut être mis au jogging ou à la marche. Parce que le temps le permettait, et aussi l'espace, vous avez pu faire des activités à l'extérieur. Alors, prenez la décision ferme de garder cette habitude au moins une fois par semaine, si possible dans la nature : une bonne façon de se connecter à l'essentiel. De plus cette activité peut être pratiqué en famille, chacun à son rythme.

 

- Faites un point sur ce qui vous a fait du bien pendant les vacances. Est ce vraiment seulement le fait de ne pas travailler, ou est ce parce que vous ne vous imposer pas les mêmes contraintes, que vous faites des choses différentes, notamment ne rien faire? Pendant les vacances, on a tendance à être plus "cool" avec soi-même, pas grave si les choses traînent un peu. Et dès le retour à la maison, on peut avoir tendance à se mettre soi-même la pression pour que tout soit parfait : maison rangée, ménage impeccable, etc.

Et si vous pouviez reprendre tout doucement, en vous laissant le temps de savourer encore un peu ce rythme différent, cette façon de faire différente. 

Prenez conscience de ce qui vous nourrit : qu'aimiez vous faire pendant vos congés, et que vous ne faites plus une fois rentré à la maison? Et si cela est possible, essayez de continuer les activités qui vous nourrissent. Vous aimez lire, par exemple? Prenez du temps chaque soir pour vous replonger dans un bon livre, au lieu d'allumer la télé de façon automatique.

 

Savoir se connecter à ce qui nous aide peut vraiment faire la différence au quotidien. Et si les habitudes reviennent, et bien puissiez vous aussi les accueillir sans vous blâmer.

Prenez soin de vous,

Isabelle

 

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*l'alcool est mauvais pour la santé, et doit être consommé avec modération. Alors préférez les bons jus de fruits frais, ou les jus de légumes. 

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Pâte à tartiner maison

Cet article n'arrive pas là par hasard.

Suite aux nombreux articles de presse et diffusion sur les réseaux sociaux d'images montrant des personnes se battant pour des pots de Nutella à -70% dans les magasins, j'ai trouvé important de faire un point sur ce phénomène d'addiction aux produits industriels.

J'ai lu de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux, diabolisant les clients et, parfois même avec une teinte de mépris (et je suis gentille, c'était parfois pire que ça).

Le problème ne vient pas du fait que ces personnes se précipitent sur un pot de pâtes à tartiner, mais sur le fait qu'elles sont persuadées d'en avoir besoin. Et ce n'est peut être pas tout à fait faux. Etant donné l'addiction que provoque tout produit sucré (et celui-ci l'est particulièrement), on peut facilement devenir dépendant, avoir l'impression d'en avoir besoin (cela s'appelle une pulsion). D'autant que ce produit est aussi bien gras, et pas avec du bon gras (eh oui il y a du gras bon pour la santé...Vous savez, les fameux omegas 3).

Se sevrer du sucre n'est pas une mince affaire. Lors des week-end détox que j'anime, de nombreuses personnes viennent pour leur rapport à la nourriture. Diminuer leur apport alimentaire avec une préparation avant et des conseils pour le retour à la maison fait toute la différence. Mais seul, pas si facile, non?

Alors, ne diabolisons pas...Tachons plutôt de trouver une alternative à faire découvrir autour de nous le plus possible. Les changements d'habitudes alimentaires sont longs à mettre en place...Montrons-nous patients et bienveillants.

 

Donc voici une recette de pâte à tartiner maison, sans gluten, et sans lait (je vois d'ici mes client(e)s intolérant(e)s qui vont me vénérer...hihi)

 

Ingrédients :

70 g de purée de noisettes bio

25 à 30 g d'eau

8 g de cacao en poudre

20 g de sirop d'agave ou de sucre rapadura (en magasin bio)

 

Mixer tous les ingrédients ensemble et conserver dans un pot.

 

Régalez vous bien !

 

 

Cette recette est issu du site : http://jecuisinesansgluten.com/

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La détox est-elle faite pour vous ?

Que pouvez vous attendre d'une cure détox?

Souvent, une cure détox permet de perdre quelques kilos. Si c’est votre objectif, il faut considérer alors la cure détox comme une sorte d’amorce pour démarrer la perte de poids et vous motiver à vous orienter vers des habitudes alimentaires plus saines. Faire une cure détox pour reprendre ensuite une alimentation type « mal bouffe », va bien sûr vous faire reprendre vos kilos dès que vous recommencerez à manger « comme avant », mais va aussi installer, à force de faire ce yoyo, une résistance à l’amaigrissement.  

La cure détox s’adresse aussi à toute personne (adulte) se sentant fatiguée, avec une sensation de pesanteur et qui souhaite retrouver une énergie revigorante. 

Il existe diverses façons de faire de la détox : monodiètes, jus de légumes, jeûnes hydriques,… 

Laquelle choisir ? 

 

Le jeûne a été utilisé de tout temps, comme un rituel de purification religieux. C’est une pratique traditionnelle qui a une visée plus large que l’aspect hygiénique de nettoyage corporel.
C’est aussi une pratique qui provoque, dans ses premiers jours, de la fatigue et des crises curatives parfois inconfortables (hypertension, vertiges, …).
C’est pourquoi le jeûne n’est pas indiqué ni conseillé pour tout le monde. 

Le jeûne c’est aussi quelque chose qui fait peur : peur d’avoir faim, peur des carences, peur de la fatigue…  

 

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La respiration

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir les bienfaits de certains exercices de respiration. Cette fonction, indispensable à la vie est bien souvent négligée  par la plupart d’entre nous. Nous portons rarement attention à notre respiration. Pourtant le souffle a une grande symbolique dans notre vie : le premier souffle de l’enfant qui vient au monde, et le dernier qui signe notre fin de vie. Entre ces deux extrémités, on peut avoir le souffle coupé, être à bout de souffle, ou retenir son souffle. 

Dans le yoga, la respiration (pranayama) est l’une des techniques, elle permet à l’énergie de circuler correctement lors des postures.

Je vous propose d’explorer deux respirations faciles à exécuter et qui peuvent vous aider au quotidien : la respiration ventrale et la respiration thoracique.

 

La respiration ventrale :

C’est la respiration du bébé quand il dort, celle du repos et de la récupération. Elle se pratique sur un rythme plutôt lent, elle permet de détendre tout le corps et est donc particulièrement recommandée pour les personnes éprouvant du stress. Elle se met naturellement en place lors des exercices de relaxation ou lors de pratiques méditatives.

 

Pour la mettre en place, commencez à la faire en position allongée et confortable. Posez une main sur votre ventre et l’autre sur votre thorax, et respirez naturellement dans un premier temps.

Prenez le temps de vous installer confortablement, et prenez simplement conscience du mouvement de vos deux mains. Restez quelques minutes en observation, sans chercher à changer quoi que ce soit pour le moment.

Puis vous allez ensuite vous concentrer sur la main qui est placée sur le ventre, et à chaque inspiration, essayez de faire monter cette main doucement. Ne forcez pas avec vos muscles abdominaux, mais laissez simplement le souffle descendre un peu plus vers le ventre à chaque inspiration. Au début, peut-être que les mouvements de votre main seront très petits mais avec le temps, et la répétition de cet exercice, ils deviendront plus amples et plus fluides. Vous finirez par faire remonter votre main, et la main placée sur le thorax ne bougera pas. Vous serez alors dans une respiration uniquement ventrale.

 

Cette respiration peut vous aider lors de moments de stress, lors des réveils nocturnes ou avant de vous endormir. De plus, elle permet de descendre votre attention dans le corps au lieu de permettre à votre esprit de « cogiter ».

 

Quand vous aurez pris l’habitude de la pratiquer, vous pourrez la reproduire dans toutes les positions : assis, debout ou couché.

 

La respiration thoracique :

C’est la respiration de la vigilance, de l’action, elle permet à l’organisme de se mobiliser.  C’est une respiration qui est un peu plus rapide que la respiration ventrale, qui donne un vrai coup de fouet lors de moments de fatigues passagers ou de découragement. On dit d’elle que c’est la respiration « guerrière ». Elle permet de reprendre confiance et de repartir à l’action quand le courage nous manque.

 

Commencez par la pratique assis, les mains posées sur les genoux, le dos droit sans être crispé, la tête dans le prolongement du dos, avec le menton légèrement rentré. Prenez soin de respecter votre rythme et de ne pas vous retrouver à faire le « petit chien », vous obtiendriez alors l’effet inverse, avec la tête qui tourne et l’esprit embrumé.

 

Si vous pratiquez ces deux respirations régulièrement, vous allez rapidement les maitriser et pouvoir les utiliser quand bon vous semble.

 

 

Alors respirez !

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Le système immunitaire

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir des notions de base sur le fonctionnement de notre système immunitaire, et quelques clefs pour le préserver.

Le système immunitaire correspond à l’ensemble des mécanismes de défenses de l’organisme. Il est divisé en deux parties : l’immunité innée et l’immunité acquise.

La réponse innée ou non spécifique :

Cette réponse est dite non spécifique, car elle ne dépend pas de l’agent qui nous attaque, c’est la première ligne de défense  de l’organisme.

Elle agit grâce :

  • A la barrière physique :

La peau grâce à son pH : son acidité constitue une excellente barrière. De plus elle est recouverte de bonnes bactéries. C’est la raison pour laquelle une hygiène excessive n’est pas forcément une bonne chose.

Les muqueuses : recouvertes de mucus et de cils, empêchant la pénétration des bactéries dans l’organisme.

  • A l’inflammation qui permet d’inactiver les agresseurs et de réparer les tissus.
  • Aux interférons qui sont des glycoprotéines empêchant la multiplication des virus, stimulant les cellules immunitaires

La réponse immunitaire spécifique :

Elle agit grâce aux lymphocytes, qui sont des globules blancs. Il en existe deux sortes :

  • Les lymphocytes B : ils produisent des anticorps, point de départ de la destruction des pathogènes.
  • Les lymphocytes T : qui détruisent directement les cellules infectées, ou qui renforce l’immunité.

Cette réponse immunitaire se développe au fil des années, quand l’organisme rencontre des agents pathogènes. L’organisme garde en mémoire sa première rencontre avec l’agent pathogène, et est ainsi plus efficace lors de la deuxième présentation.

Le système immunitaire peut se dégrader en créant une réaction excessive ou insuffisante. Si par mauvaise reconnaissance, il s’attaque aux cellules de l’organisme, on déclenche alors une maladie auto-immune.

Et s’il y a un défaut du système immunitaire, on peut alors développer des maladies plus ou moins graves.

Les organes qui fabriquent les cellules immunitaires :

Les organes centraux :

  • Thymus (glande située entre les deux poumons)
  • La moelle osseuse

Les organes périphériques :

  • La rate
  • Les ganglions lymphatiques
  • Les amygdales
  • Les plaques de Peyer (dans l’intestin)
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Marjolaine, LE salon bio de l'année

Le salon marjolaine est surement le rendez vous de l’année à Paris en matière de salon bio et écolo. Créé en 1976 par Nature & Progrès, la première édition accueille 30 000 visiteurs. L’an dernier environ 79 000 visiteurs se sont rendus sur ce salon. Quelques chiffres : 550 exposants, 9 jours, 1 nocturne, 130 ateliers et des conférences sur les grands enjeux environnementaux.

 

Il aura lieu du 05 au 13 novembre, au Parc Floral à Paris.

J’ai décidé de vous faire partager mes coups de cœur :

 

Les associations et les groupements professionnels :

Accueil paysan : Stand PAV38

Cette association regroupe des paysans et des acteurs locaux qui vous accueillent chez eux et vous font découvrir leur activité ou leur lieu de vie. Ils sont environ 1000 en France. L’accueil est très chaleureux dans tous les gîtes que j’ai testés, et ils représentent une bonne alternative aux gîtes traditionnels parfois froids et commerciaux.

Association Kokopelli : Stand PAV

 

Cette association œuvre à la préservation, la commercialisation et le don de semences bio reproductibles (semences libres de droit). Les militants œuvrent à la biodiversité alimentaire, en préservant le droit de semer librement des semences potagères et céréalières, de variétés anciennes ou modernes, sans se voir accuser de concurrence déloyale par les multinationales.

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La Vitamine D, seulement pour nos os?

La vitamine D est connue pour son action sur nos os, et son lien avec le calcium. Pourtant elle est aussi indispensable à bien d’autres fonctions dans notre corps : protection contre certains cancer, prévention du diabète, et de certaines maladies auto immunes.

 

Historique :

Le rachitisme s’est répandu en Angleterre à partir du milieu du 17ème siècle. Dale Perceval, un médecin anglais, décèle, en 1872, un facteur anti rachitique dans l’huile de foie de morue. On pense alors que c’est la vitamine A qui a cet effet.

Puis, plusieurs médecins constatent que les enfants peu exposés au soleil souffraient davantage de rachitisme que les autres. Plusieurs d’entre eux décident alors d’exposer les enfants au soleil. Raillés par leurs pairs, les résultats sont pourtant là, l’exposition au soleil guérit du rachitisme.

Après plusieurs découvertes successives, la vitamine D2, puis la D3 sont isolées.

Les caractéristiques de la vitamine D :

Il existe de nombreux dérivés de la vitamine D, mais ceux qui sont important sont le calcitriol et le calcidiol.

Les deux variantes les plus courantes sont la D2 : ergocalciférol, produite par les végétaux, et la D3 : cholécalciférol, apportée par les aliments d’origine animale et produite par la peau sous l’action des ultraviolets B.

La vitamine D et le calcium forme un couple indissociable. En effet, la vitamine D participe à la formation de la CaBP (Calcium Binding Protein, en charge du transfert du Ca dans l’organisme) et du Calcitriol ; qui de concert ave la parathormone stimule la calcémie (taux de Calcium dans le sang)

Les impacts de la vitamine D sur la santé :

Des études ont montré l’implication de la vitamine D dans la prévention et le traitement de l’ostéoporose en association avec le calcium, mais aussi son implication dans de nombreux autres cas :

  • Protection contre le cancer colorectal, le cancer du sein, de la prostate.
  • Prévention des diabètes de type 1 et 2, en diminuant le risque, mais aussi avec une action sur le contrôle de la glycémie.
  • Prévention des maladies auto immunes
  • Lien entre vitamine D et stimulation de l’immunité.
  • Prévention du déclin cognitif.

 

 

 

 

Où la trouver ? les besoins, les carences :

On trouve la vitamine D dans les poissons gras, l’huile de foie de morue, les coquillages, et par l’exposition à la lumière du soleil.

 

mg pour 100g

 

mg pour 100g

 

mg pour 100g

Huile de foie de morue

250

Hareng

22

Saumon

8.7

Sardine

12.3

Thon

6.1

Œuf

1.28

 

Les besoins par jour :

5 mg par jour pour les hommes

5 à 15 mg par jour pour les femmes

5 à 20 mg par jour pour les enfants

Les carences :

Une étude française a montré que 20% de la population était carencée.

Les premiers signes peuvent être l’irritabilité, la perte d’appétit, puis si elle est plus importante, la perte de densité osseuse.

La carence s’accompagne toujours d’une augmentation des infections.

 

Comme on le voit, cette vitamine a un rôle très important pour la prévention de notre santé et on a tous intérêt à connaitre son statut avant l’arrivée de l’hiver, période où, l’ensoleillement étant moindre, les réserves peuvent facilement baisser.

 

 

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Les antioxydants

Nous savons tous que pour rester en bonne santé nous devons avoir un apport suffisant en vitamines, minéraux et oligo-élément. Mais d’autres substances sont aussi indispensables : les antioxydants. Ils nous permettent de lutter contre les radicaux libres, responsables du vieillissement anticipé de notre organisme.

Les radicaux libres :

Un radical libre est une molécule ou un atome qui a perdu ou gagné un électron, et qui va donc tout faire pour rétablir l’équilibre en causant beaucoup de dégâts sur sons passage. Mais les radicaux libres n’ont pas que des inconvénients, ils sont aussi nécessaire pour nous permettre de détruire les agents infectieux (virus, bactéries). C’est surtout quand ils sont trop nombreux qu’ils peuvent devenir délétères et entrainer un stress oxydatif pathologique à l’origine de nombreuses maladies.

 

 

Qu’est ce qui favorise la production de radicaux libres ?

Si vous voulez diminuer la création de radicaux libres, voici quelques situations à éviter :

  • L’exposition aux rayons solaires prolongée, aux radiations répétées (radio, scanners)
  • La consommation de xénobiotiques, c'est-à-dire les molécules non naturelles : médicaments, chimiothérapie, herbicides, pesticides, métaux toxiques (plomb, cadmium, arsenic, aluminium…)
  • Le sport à outrance
  • Le tabac

Les antioxydants et le stress oxydatif :

Les antioxydant assurent la régulation des radicaux libres, ils maintiennent ainsi leur taux à un niveau correct pour la préservation de la santé.

En présence d’un grand nombre de radicaux libre, on se trouve en situation de stress oxydatif. Les radicaux libres vont d’abord attaquer les membranes cellulaires et rendre la cellule sensible aux agressions. L’attaque se fera ensuite sur les structures intracellulaires, dont les mitochondries (qui assurent l’oxygénation de la cellule), entrainant une mort cellulaire par anoxie. Ensuite, ce sont les noyaux cellulaires qui sont touchés (ARN et ADN), entrainant alors des fragilités immunitaires et un vieillissement prématuré, mais aussi de l’inflammation chronique, des maladies dégénératives (Alzheimer, parkinson).

Quels sont les antioxydants les plus puissants ?

Pour connaitre le pouvoir antioxydant des aliments, la méthode la plus utilisée est celle de l’indice ORAC (Oxygen Radical Absorbance Capacity = capacité d’absorption des radicaux libres). Plus cet indice est élevé, plus l’aliment a un pouvoir antioxydant élevé. Les valeurs sont données pour 100g d’aliment cru et frais.

On admet qu’il faudrait consommer entre 3000 et 5000 unités ORAC au quotidien. Bien sûr, cette consommation dépend aussi de notre exposition à un éventuel stress oxydatif : un fumeur devra consommer davantage d’antioxydant, de même pour une personne poly médicamentée.

Les aliments qui contiennent beaucoup d’antioxydant:

Avant d’aborder la liste des aliments que vous pouvez mettre dans votre assiette, la première chose à faire est, bien évidemment, de réduire la production de radicaux libres : éviter la cigarette, le sport à outrance, les médicaments de synthèse (votre naturopathe peut dans certains cas vous aider à trouver une alternative naturelle), les additifs (présents dans tous les plats préparés), s’éloigner des pollutions chimiques.

 

Voici donc une liste de quelques aliments avec leur indice ORAC :

Les champions toutes catégories sont sans contexte les herbes aromatiques, les épices et les condiments : clou de girofle (314 450), la cannelle (267 540), l’origan (200 130), le persil séché (74 350), le curry (48 500), le poivre noir (30 140). A saupoudrez sur tous vos plats.

Les oléagineux : noix de pécan (17 940), noix 13 540), noisettes (9 645), pistaches (7 980), amandes (4 450), cacahuètes (3 166), noix de cajou (2 000), noix du Brésil (1 420). Non grillés, et non salés, bien sur ;-)

Les fruits rouges : airelles (9 460), myrtilles (6 220), cassis (5 348), framboises (4 930), fraises (3 580), cerises (3 360). Profitez-en, c’est la saison.

Les fruits orangés et rouges : pruneaux (8 580), prunes (6 240), pommes rouges (4 275), golden (2 670), pêches (1 860), abricots (1 340). On peut manger des pruneaux toute l’année…une bonne façon d’amener des antioxydant dans son assiette, quelque soit la saison.

Les fruits secs sont aussi de bonne source, et surtout on peut en consommer même en hiver, au moment ou la variété en légumes et en fruits est plus rare : les dattes séchées (3 895), figues sèches (3 380), raisins secs (3 040).

Parmi les légumes, tous les légumes sont une source intéressante, voici quelques exemples : les asperges (3 017), les épinards (2 640), les brocolis (1 590), les carottes (1 220), les oignons jaunes (1 030), la laitue (989).

Enfin pour terminer et pour ravir tous les gourmands, un aliment particulièrement riche en antioxydant et qui fera sans doute l’unanimité : le cacao (82 000).

 

En consommant tous les jours des légumes et des fruits frais et crus, vous pouvez ainsi lutter efficacement contre le stress oxydatif et ainsi préserver votre santé de façon naturelle.

 

Régalez vous bien ! 

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Les acides gras

Les acides gras, c'est quoi au juste?

En chimie, un acide gras est une molécule formée d’une chaine d’atomes de carbone liés à des hydrogènes (c’est ce qu’on appelle des hydrocarbures).

Dans l’alimentation végétale, cette chaîne dépasse rarement 18 atomes de carbone. Par contre dans l’alimentation animale, et dans notre organisme, il peut y avoir plus de 30 atomes de carbone associés.

Il existe trois types d’acides gras :

Les acides gras saturés : toutes les liaisons entre les atomes de carbone sont simples (pas de liaisons doubles), donc chaque atome porte le maximum d’hydrogène possible : d’où le nom de « saturé »).

Les acides gras mono insaturés : la chaîne carbonée contient une seule double liaison

 

Les acides gras poly insaturés : la chaîne carbonée contient plusieurs doubles liaisons. Il s’agit notamment des omegas 3 et des omegas 6.

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Conseils de base en naturopathie

Voici quelques conseils de base en naturopathie.

Il est évident que l’application de ces conseils peut prendre du temps, et il est nécessaire que chaque changement soit effectué en conscience et dans la joie. Le plus important est que vous en compreniez le sens afin de vous accaparer ce changement pleinement.

L’intérêt du cru :

Cela permet avant tout d’apporter une source enzymatique indispensable à l’assimilation des micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments). La digestion est ainsi plus facile et la fatigue postprandiale diminuée.

De plus la majorité des micronutriment est détruite à la cuisson :

  • La vitamine C dès 60°
  • Les vitamines B dès 90°

Par ailleurs, les vitamines hydrosolubles sont éliminées lors des cuissons à l’eau, et les minéraux se trouvent pour la majeure partie dans l’eau de cuisson. Il est donc préférable de privilégier une cuisson à la vapeur douce, lorsque celle-ci est indispensable, ou à la poêle, mais à basse température.

Intérêts d’une alimentation bio :

Pas d’usage d’engrais chimiques, de pesticides, d’organisme génétiquement modifiés. On sait aujourd’hui que certains pesticides sont des perturbateurs endocriniens (ils agissent sur nos hormones).

Préservation de la nature et de la biodiversité.

L’alimentation bio a un incidence sur la qualité nutritionnelle des aliments : quantité plus importante de vit C, de fer, magnésium, phosphore, caroténoides, lycopène (antioxydant), polyphénols (antioxydant)

Intérêt des aliments non raffinés :

Principaux produits concernés : céréales (pain, farine, gâteaux…), sucre, sel, huiles

Les produits raffinés sont carencés en fibres, enzymes, vitamines, minéraux et oligo-éléments, catalyseurs indispensables à la digestion. L’organisme devra donc puiser dans ses propres réserves pour métaboliser ces aliments.

Perte de fibres : transit mal régulé, flore intestinale déséquilibrée, moins bonne digestion des graisses, index glycémique plus élevé, sentiment de satiété altéré (on a faim plus rapidement)

 

Exemple : pain blanc, après raffinage perd 100% des fibres, 100%de vitamine A, 85 à 97% des vitamines  B1, B2, B3, B5, B6, et 60% de sa vitamine E, 72% du Phosphore, 55% du Calcium. Il contient aussi moins de fer.

La mastication :

La mastication est indispensable pour une meilleure assimilation des tous les nutriments, ainsi que pour alléger le travail du système digestif. Associée à une bonne partie de cru lors du repas, elle garantit la fin de la fatigue post prandiale.

Bénéfice N°1 : mécanique : broyer les aliments ® allègement du travail musculaire de l’estomac.

Bénéfice N°2 : mécanique : humidifier ou diluer les aliments pour favoriser le travail biochimique de l’estomac et rendre possible les autres bénéfices.

Bénéfice N°3 : organoleptique : une fois humidifiés, les aliments induisent une réaction gustative ® Saveurs (acide, sucré, salé, amer, piquant), arômes, texture.

Bénéfice N°4 : psycho-affectif : au niveau passif, plaisir ou déplaisir, au niveau actif, mobilisation de la volonté.

Bénéfice N°5 : biochimique : avec action de l’alpha-amylase (enzyme buccale) ® dissociation des amidons (sucres) en maltose et dextrine (molécules plus petites)

Bénéfice N°6 : satiétant et amincissant : une mastication plus longue induit un effet réplétif et modérateur sur l’appétit.

Bénéfice N°7 : aseptisante : le lysozyme salivaire est une protéine désinfectante.

Bénéfice N°8 : bio énergétique : la muqueuse buccale capte la part énergétique des aliments.

Bénéfice N°9 : programmation digestive : les premières informations codent le bon déroulement des actions enzymatiques à venir (via l’hypothalamus)

L’ambiance :

Le facteur le plus important pour avoir une bonne digestion et donc une bonne assimilation des aliments est l’ambiance dans laquelle est pris le repas.

 

Il est important de manger accompagné de personnes avec lesquelles on se sent bien, à l’aise, paisible. Il vaut mieux manger seul que de supporter des perturbations pendant le repas.

L’idéal est de prendre son repas en bonne compagnie, dans une atmosphère aérée, paisible, sans source de stress, accompagné de discussions distrayantes. On ne devrait jamais parler du travail en mangeant.

 

A la maison, il est important de prendre son repas dans les mêmes conditions, la télé éteinte, une musique douce pouvant la remplacer. Même si on est seul, il conviendra de ne pas faire autre chose en mangeant (téléphoner, regarder ses mails, etc…)

 

Alors bon appétit !

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Les boissons végétales (suite)

En dehors du lait de soja, il existe des boissons végétales très variées. Elles ont toutes des goûts différents, et permettent de varier les plaisirs et les utilisations.

 

Quelles boissons végétales pour quels usages ?

  • Le lait de coco : avec sa richesse en lipides (gras), il peu aisément remplacer la crème. Son gout exotique est particulièrement agréable dans les préparations salées ou sucrées.
    Il contient un peu de protéines (2g/100g), du magnésium (46mg/100g), du Fer (3.3mg/100g), et de la vitamine B9 (14mg/100g).

 

  • Les boissons d’oléagineux : à base d’amandes, noisettes, noix de cajou, sésame… elles apportent du crémeux dans toutes les préparations.
    Les oléagineux sont riches en minéraux et Acides Gras de bonne qualité, mais aussi en protéines. 100 g d’amandes apportent 25g de protéines, pour les noisettes c’est 19g pour 100g. Les amandes sont riches en magnésium (232mg/100g), en Phosphore (416mg/100g), en Potassium (668mg/100g et Calcium (248mg/100g). Ils contiennent aussi une dose non négligeable de Zinc, Vitamine E, et manganèse (2.32mg/100g).
    Les noisettes contiennent du magnésium (88mg/100g), du phosphore (458mg/100g), du potassium (606mg/100g), du calcium (135mg/100g), du manganèse (4.9mg/1000g) et du zinc (2.31mg/100g).
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Les boissons végétales

La grande famille des « laits » végétaux :

Les boissons végétales ont la côte. On en trouve une gamme de plus en plus variée dans les rayons des magasins bio, mais aussi dans les hypermarchés et supermarchés traditionnels. A base de soja, d’amandes, de riz, d’épeautre, elles sont natures ou parfumées : à la vanille, au cacao.

Peut-on parler de « laits » végétaux ? Quelles sont leur différence avec les laits animaux ? Comment les utiliser ?

La dénomination officielle :

La dénomination européenne est précise :

« la dénomination de « lait » est réservée exclusivement au produit de la sécrétion mammaire normale, obtenu par une ou plusieurs traites, sans aucun addition ou soustraction. (…) on entend par « produits laitiers » les produits dérivés exclusivement du lait. (…) toutefois, cette disposition n’est pas applicable à la dénomination des produits dont la nature exact est connue en raison de l’usage traditionnel et/ou lorsque les dénominations sont clairement utilisées pour décrire une qualité caractéristique du produit. ».

En résumé, les boissons ou produits végétaux ne peuvent être dénommés « lait », « yaourt », « fromage » et « beurre » sauf si l’usage d’un de ces termes est traditionnel, par exemple : « le lait de coco » ou la « crème de marrons ».

Les « laits » végétaux doivent donc être appelés « boissons végétales ».

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Les graines germées

Nous sommes encore au cœur de l’hiver et les fruits et légumes de saison sont peu nombreux. Aussi ce mois-ci, je vous emmène à la découverte des graines germées, pour varier les sources de vitamines, minéraux et oligo-éléments.

La germination :

La germination est un processus naturel de croissance des graines au cours duquel elles développent leurs principes actifs et leur valeur nutritionnelle en acides aminés (les constituants des protéines), minéraux (calcium, magnésium, phosphore, potassium…), oligo-éléments (Fer, iode, sélénium, zinc…).

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